des dessins, des planches et des dédicaces !

Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit de post. Mais Facebook a pris mon temps, et surtout le boulot m’a comblé. D’abord l’album « Goat Mountain » sur lequel j’avance.

Il s’agit de l’adaptation du roman de David Vann: « Goat mountain ». Je l’avais lu et beaucoup aimé. J’ai de suite eu envie de l’adapter. Travail difficile parce que beaucoup de niveaux de lecture, beaucoup de narratif, ce qui est toujours un peu casse-gueule en BD. C’est avec ma fille Caroline: O.Carol que je me suis mis au travail. Et comme elle me le demande, je précise que c’est un vrai bonheur 😉 J’ai fait la connaissance de David Vann lors d’une d’une rencontre à la librairie L’Oiseau-lire Visé. L’aubaine était parfaite, je lui ai donc parlé de mon projet d’adapter son roman. Il a été de suite d’accord. Après la rencontre, nous en avons reparlé dans la librairie, tranquillement et il m’a donné son adresse mail, très sympa. Du coup j’ai eu un contact avec son agent à Paris qui était emballée par le projet. Dans la foulée, j’ai revu mon éditeur de « Caméra Café » au festival BD de Bruxelles, on boit un verre ensemble après le festival et je lui parle de mes projets. Lui aussi est emballé, il m’explique qu’il vient de créer en collaboration avec Edi 8 une maison d’édition: la maison Philéas (https://phileas.lisez.com) qui se propose justement d’adapter des romans. Je n’en était encore nulle part, je n’avais même pas prospecté chez un éditeur ou l’autre… L’agent (e) de Paris est une de ses amies… Les choses s’enchaînent et voilà comment je me suis retrouvé sur ce roman. Parfois il y a des hasards lumineux. J’ai pu ainsi retrouver le bonheur de réaliser un one-shot et en plus d’adapter un auteur que j’adore. En attendant, je vous propose une planche avec le crayonné. Ça sert à patienter et à commencer à économiser

La planche crayonnée.
La planche terminée avec Lavis d’aquarelle et un petit rehaut de couleur.

Quelques dédicaces que vous pouvez trouver sur le site du chaînon manquant:

https://www.le-chainon-manquant.be/librairie/#!/georges-van-linthout/sort/manual

La plus grande image BD du monde !

Une petite surprise qui a plus de 30 ans ! C’était à l’occasion de l’anniversaire des 30 ans du palais des congrès de Liège. Avec E-ric Maltaite aux commandes, nous avions réalisé la plus grande image BD du monde: 9m. Sur 5m. quand même. En couleur et en moins d’une heure ! des personnes du livre des records étaient dans la salle, mais le record n’a bizarrement pas été enregistré. À l’époque, j’avais commencé à publier des histoires courtes de Lou Smog dans le journal Tintin qui vivait malheureusement ses dernières heures. Dans la salle, un hélicoptère télécommandé tournait… Précurseur des drones, on avait tous un peu peur d’un accident. Un animateur d’un soir, probablement représentant d’un sponsor a fait sauter le bouchon d’une bouteille de champagne sur scène, il l’a pris en plein dans la bouche… il a eu mal mais a fait comme si ça n’était pas le cas. Terry Focant animait la soirée. Pendant la préparation, les jours précédents, Johnny Clegg enregistrait pour une émission d eta RTB, en me glissant sous la scène j’ai pu les voir d après. Ensuite, ils étaient dans une loge juste à côté d eta nôtre, mais Johnny Clegg était déjà parti quand je suis allé y jeter un oeil. Dans la salle, il y avait tout le gratin d eta BD… Quelle soirée ! Sur scène: le boss E-ric Maltaite qui avait dessiné la case au crayon, autour de lui avec les brosses qui nous servaient de pinceau: Marco Venanzi, Nicolas Tsiligas Nick Mothra, Didier Petit, Stibane Luc Van Linthoutet votre serviteur Georges van Linthout. Ce qu’est devenu ce dessin ? La toile a été un moment sur un palier du Lombard, roulé et appuyé contre un mur. Maintenant je ne sais même pas si elle existe encore. La photo est la seule que je connais. Si d’aventure d’autres photos existaient, ce serait bien de les dévoiler.

Roadside… Le retour ?

Il y a quelques années… 8 ans approximativement, Ma fille, O.Carol, avec laquelle je réalise la BD sur laquelle je travaille actuellement, avait écrit une nouvelle : « Roadside ». J’étais en vacances et je me suis mis à mettre cette nouvelle en image. L’idée était de garder le texte intact et de travailler le dessin de manière très spontanée, très directe, comme si je dessinais en racontant l’histoire. En fin de compte j’ai réalisé plus de 50 pages, comme ça, juste pour le fun, sans pression. Directement dessinées au pinceau à l’acrylique, de manière brute. Quelques couleurs ont été ajoutées au photoshop. J’ai aimé le résultat, mais il n’a pas été concrétisé. Je suis passé à autre chose mais je pense que ce projet va ressortir parce que je trouve qu’il valait – et qu’il vaut toujours- la peine, quitte à le réaliser en autofinancement. Je vous en livre quelques planches. C’est assez différent de ce que j’ai fait que ce soit en roman graphique ou à fortiori avec Brian Bones !

Et à part ça, tu fais quoi ?

À part ça… Je dessine !

Un petit aperçu de la BD que je suis en train de dessiner. Je reviens au roman graphique avec une adaptation dont je vous parlerai plus tard. Sur base du noir et blanc que j’ai utilisé depuis des années, je travaille sur une ou deux couleurs additionnelles. Il s’agit de travailler sur la chaleur, le sang, l’épaisseur de la forêt… J’en montrerai plusieurs exemples plus tard. Je vais aborder la planche 40, mais c’est loin d’être terminé. Il y aura un totale de minimum 120 planches. C’est ma fille, O’Carol, qui travaille sur l’adaptation. Un travail assez compliqué parce que le roman est très narratif. J’ai volontairement choisi une planche plus dans le dialogue.

La planche 15 de l’album.

Black Cat, l’improbable destin d’Arthur Wharton.

Encore une fois, pour ceux qui ne sont pas sur Facebook, une publication qu’ils pourront ainsi découvrir.

Deux planches d’un projet plusieurs fois reporté pour cause de travail en cours… Les années passent vite ! Au scénario, Benjamin Fischer. Nous avons repris ce projet et passons maintenant à la phase finale. Au départ, j’avais réalisé plusieurs versions de ces planches en en couleurs directes, mais optant pour un format roman graphique comme je les aime, j’ai travaillé les planches en monochrome. Des couleurs différentes seront utilisées suivant l’ambiance des chapitres, et à l’occasion, l’ajout d’une couleur supplémentaire. Quelques exemples illustrent le procédé. Côté scénario, il s’agit d’une fiction basée sur l’histoire vraie du premier footballeur africain en Angleterre. Nous abordons le racisme dans le monde du sport professionnel balbutiant de la fin du 19ème siècle. Si le monde du sport professionnel n’est plus balbutiant, le racisme dans les stades reste d’actualité. L’album ne se résume pas à une dénonciation du racisme. Arthur Wharton mène sa vie à sa manière et ne sera pas étranger à ses déboires. Une histoire que je me réjouis de commencer et je me réjouis de pouvoir de nouveau réaliser une BD avec Benjamin.

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N’hésitez pas à partager, à commenter…

Des planches oubliées

Toujours dans l’intention d’être équitable, je vous propose de découvrir quelques planches oubliées ou mises de côté. J’en ai fait un post Facebook, mais je ne veux pas priver ceux qui ne sont pas sur Facebook de ces planches.

Le confinement étant l’occasion de rangements divers et particulièrement d’atelier encombré de décennies de dessins, planches, illustrations, je n’ai pas failli à la règle! Ça m’a donné l’occasion de revoir notamment ces planches d’un projet qui n’a pas vu le jour et d ‘un autre qui n’a pas été beaucoup plus loin. Je n’ai pas été plus loin parce qu’à l’époque, d’autres choses ont été signées. Je ne me souviens même pas les avoir proposés, d’ailleurs. Donc, les deux premières planches faisaient partie d’un projet sur lequel je travaillais avec Yves Leclercq. Je ne me souviens plus très bien de l’histoire, il s’agissait d’une enquête qui retournait sur la guerre du pacifique. Peut-être que je retrouverai le synopsis un de ces jours. La partie de planche suivante, la troisième était une recherche sur un scénario que j’avais écrit. Une histoire se déroulant en Arizona avec une momie indienne volée dans un musée anthropologique. Plusieurs planches avaient été réalisées, mais je n’ai retrouvé que celle-ci. Je vais investiguer ! Il y avait, en tout cas une Chevrolet impala 1959 dont le modèle réduit que je vous joins a subi des dommages sérieux ! Belle voiture néanmoins ! Voilà donc ces vieilles archives. Ça me donne envie de retravailler un peu la couleur directe.

Petite info de dernière minute: Yves Leclercq ma rappelle que le titre de la BD était: La vie après la mort de Lucy Bredmeyer. Une enquête du prévôt sur le meurtre de la fille. Le prévôt se souciait peu du débarquement des japonais sur l’île et terminait son enquête avec un officier japonais si il se souvient bien.

Je vous laisse découvrir, commenter, partager…

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Brian Bones 4… Une autre couve !

Ben oui, j’ai un peu de temps, donc j’ai voulu chercher une couverture qui ait plus de vie que la première que je vous avais dévoilée. Alors, dans un sens, la sortie différée de cet album est en fait une chance !

J’ai donc supprimé le superflu autour de la DS pour la mettre plus en évidence. Je lui ai donné du mouvement et ainsi créé une scène d’action, de mouvement. Dans la première couve l’action était extérieure, ici elle fait partie de la couverture. Pour le reste je garde la même gamme de couleurs… Et même la grande mouette 😉

Vous pourrez comparer avec les deux options que je vous joins. Pour moi, la décision est prise, ce sera la deuxième.

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Des planches fantômes!

Ceux que j’ai rencontré en dédicace en ont entendu parler: Une BD sur Eddy Mitchell. C’est prévu chez nocturnes éditions ( BD Jazz) avec deux cd au départ. J’avais déjà sorti un T-Bone Walker avec Yves Leclercq au scénario.
Malheureusement, pour d’obscures raisons, l’éditeur ne peux plus être distribué. Sans distributeur, point d’album. et les planches sont là, elles attendent. Il manque juste la couverture. À l’heure actuelle, on pensait à sortir en vinyl… J’aimerais bien. Mais tout est toujours bloqué et ce depuis 2 ans pile poil. Mes planches s’embêtent dans le fond du tiroir, c’est pourquoi j’avais envie de vous montrer un échantillon. Deux planches très différentes, mais l’histoire le justifie. C’est Caroline, ma fille (l’autre) qui signe le scénario sous le nom de O.Carol . Elle a d’ailleurs contribué à l’album « Silence blanc » sorti sous le label « Le chaînon manquant ». Famille très active

Ceux qui n’ont pas vu ce post sur ma page Facebook pourrons les découvrir sur le blog… Je suis un polyvalent !

Il y a en tout 28 pages que j’espère voir un jour publiées. En attendant, profitez !

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Les artistes ça ne sert à rien !

Ceux et celles qui me suivent sur Facebook ont pu découvrir les planches de Alice Fischer qui résument avec talent l’ineptie du titre de ce post.

Afin de pouvoir les regarder sans se crever les yeux, je les mets sur mon blog où elles pourront être vues en grand. Ça vaut la peine d’en profiter.

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Brian Bones 4 en exclusivité !

Ce sont deux planches du prochain Brian Bones dont j’ai modifié les textes. Je suis comme les marines, je m’adapte. Elles ont été publiées sur mon récent Facebook, mais ceux qui n’y sont pas peuvent ainsi les découvrir. Je ne promets pas que tout l’album sera redialogué.

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